«Siamo ormai stanchi dell'antifona, ripetuta dal nazionalismo della filosofia tedesca, secondo cui la luce greca sarebbe stata affievolita se non spenta dai Romani, prima di essere completamente sotterrata dalla Chiesa romana, per riapparire infine nella lingua di Fichte e nella musica di Wagner. [...] da Cicerone ad Agostino, abbiamo di fronte una di quelle occasioni rare e meravigliose, in cui la parola "progresso" non è un abuso, ma è l'esatto sinonimo di tradizione viva e di maturazione del pensiero, di tappa in tappa, nel tempo storico».
«Est ... haec saeculi quaedam macula atque labes, virtuti invidere, velle ipsum florem dignitatis infringere».
« Cicéron est, de tous les anciens, celui qui a eu le plus de mérite personnel, et à qui j'aimerais mieux ressembler il n'y en a aucun qui ait soutenu de plus beaux et de plus grands caractères, qui ait plus aimé la gloire, qui s'en soit fait une plus solide, et qui y ait été par des routes moins battues. Il ne mérite pas moins le titre de philosophe que d'orateur romain. On peut même dire qu'il s'est plus signalé dans le Lycée que sur la tribune : il est original dans ses livres de philosophies, mais il a eu plusieurs rivaux de son éloquence. Il est le premier, chez les Romains, qui ait tiré la philosophie des mains des savants, et l'ait dégagée des embarras d'une langue étrangère. Il la rendit commune à tous les hommes, comme la raison, et, dans les applaudissements qu'il en reçut, les gens de lettres se trouvèrent d'accord avec le peuple. Je ne puis assez admirer la profondeur de ses raisonnements dans un temps où les sages ne se distinguaient que par la bizarrerie de leur vêtement ».