La Société Internationale des Amis de Cicéron
(SIAC) est une société savante dédiée
à l’étude de Cicéron et de la pensée
romaine dans tous les domaines : la philosophie, la littérature,
l’histoire, les faits de civilisation et l’héritage.
Son projet comporte aussi une dimension pédagogique et
culturelle.
La majorité de ses membres sont des érudits et des
enseignants antiquisants, mais la Société est ouverte aux
savants d’autres disciplines, aux chercheurs individuels et
à toute personne intéressée. Elle est
internationale dès sa création.
La qualité d’adhérent est ouverte à tous. La
qualité de membre scientifique est conférée par le
Conseil scientifique.
Le financement de la SIAC est assuré par des dons, des
subventions, des partenariats et les cotisations des membres (25 €
ou 10€ pour les étudiants).
La SIAC est une société à but non lucratif,
indépendante et sans attache idéologique. Elle souhaite
développer des partenariats avec toutes les institutions
intéressées, en vue de contribuer au développement
des études cicéroniennes et à la promotion de
l’idéal humaniste au XXIe siècle.
De nombreux contacts ont déjà été
noués, avec l’université de Paris IV Sorbonne, la
Bibliothèque Nationale de France, l’Année
Philologique , Brown University etc. Des projets concrets de
partenariats sont en cours avec le Centro di Studi Ciceroniani, le
Centrum Latinitatis Europae et le Centro di Studi sulla Fortuna
dell'Antico “Emanuele Narducci”, et surtout, notre premier
sponsor, le Dipartimento di Filologia, Linguistica e Tradizione
classica “Augusto Rostagni”, de l’Université
de Turin.
La SIAC a pour objet principal de piloter un site internet :
Tulliana.eu. Le site est appelé à produire une
bibliographie raisonnée, à mettre à disposition
les œuvres de Cicéron, des classiques de nos études
ainsi que des textes originaux et des outils pédagogiques.
Grâce à un accord avec le Centro di Studi Ciceroniani de
Rome et l’éditeur Pàtron de Bologne il
présente déjà en ligne une version mise à
jour du CD-Rom joint à la Cronologia ciceroniana, de Marinone-Malaspina, sous le nom d’Ephemerides Tullianae.
Notre site veut aussi devenir une plateforme de communication. A ce
titre, il diffusera régulièrement un bulletin de liaison,
la Gazette de Tulliana. La SIAC développera également des
projets destinés à améliorer les conditions de
travail et les opportunités scientifiques au profit de jeunes
chercheurs.
Lancé en janvier 2009, Tulliana.eu se développera
progressivement grâce à l’action et aux
contributions des membres. La SIAC se donne cinq ans pour atteindre son
objectif d’excellence et de faire de Tulliana.eu un outil de
référence dans le monde de la recherche sur les sciences
de l’Antiquité.
Le conseil scientifique
Le conseil scientifique est le garant de la qualité scientifique
qui s’attache aux travaux de la Société.
Seuls les membres du conseil scientifique donnent leur accord aux
personnes souhaitant devenir membres scientifiques de
l’association. Ils contrôlent la qualité des travaux
mis en ligne et facilitent les recrutements de membres scientifiques
grâce à leurs contacts personnels.
La première année
Les premiers gestes des membres de la SIAC en faveur de Tulliana.eu
pourraient être de faire connaître notre projet partout.
Les nouveaux jeunes chercheurs ou des étudiants confirmés
qui souhaiteraient participer au management du programme (finances,
communication, organisation des projets, gestion du site) sont les
bienvenus.
Nous attendons des contributions aux travaux scientifiques comme, par
exemple, renseigner les notices bibliographiques par un commentaire ou
présenter des textes originaux.
Une large participation à la Gazette de Tulliana sera un gage de
succès. Ce bulletin comprend diverses rubriques portant sur les
colloques et autres réunions, les dernières publications,
les institutions amies, les nouvelles cicéroniennes, les
curiosa, etc.
Sous la supervision d’Andrea Balbo, de l’Université
du Piémont Oriental, le développement des
activités pédagogiques et didactiques s’organisera
par un réseau international de correspondants.
Sur cette première base, des projets plus structurants pourront
alors se développer (colloques, revue académique,
approches thématiques, etc.).